Penser par soi-même avec l’IA ?

Mark zuckerberg pense que les bots d'IA seront nos nouveaux amis des médias sociaux et que la fusion FaceBook et Instagram est proche.

Je n’ai pas la réponse, mais selon le Financial Times Mark Zuckerberg pense que les bots d’IA seront nos nouveaux amis des médias sociaux et que la prochaine fusion FaceBook/Instagram en est la représentation concrète.

Une annonce assez similaire à celle de Elon Musk, lorsqu’en 2022 il abandonnait une « copie » numérique de lui-même dans le cloud. Un cerveau virtuel qui sait et détient la clé de ce qu’il dit et fait au quotidien.

En attendant d’en découvrir plus sur les intentions de Zuckerberg, Musk pense que 2 cerveaux valent mieux que 1. Une logique implacable certes, mais qui soulève une approche philosophique : a-t-il téléchargé sa « conscience » et a-t-elle vraiment la possibilité d’être transférée dans le data ?

J’en doute et nous restons sur notre faim car Elon Musk n’a rien précisé sur son autre moi si ce n’est le fait qu’il avait dupliqué sa cervelle dans le cloud. En outre, le fait de sécuriser sa substantifique moelle dans un nuage et de se communiquer des informations à lui même signifie probablement que nous sommes proche de la résolution finale de l’Intelligence Artificielle. Un accomplissement perfectible. Dès lors, nous aurions appréciés de sa part une réponse claire sur le sujet plutôt qu’une réponse aussi succincte que « Already did it ».

Probablement que la fusion FaceBook/Instagram de Mark Zuckerberg nous apportera des réponses dès qu’il aura incité ses trois milliards d’utilisateurs à interagir davantage avec ses plateformes grâce à l’IA. En particulier, Meta compte inonder nos réseaux de faux comptes générés à l’aide de son outil AI Studio. Actuellement indisponible en Europe mais opérationnel aux States depuis l’été 2024 et basé sur Llama 3.1. IA Studio permet aux utilisateurs de générer des profils complets, que ce soit basé sur leur propre profil ou un personnage complètement fictif.

De mon point de vu, c’était déjà pas simple de se faire une idée dans un univers médiatique encombré de narratifs en bisbilles : dès lors, face à cet encéphale virtuel sous influence algorithmique, quel sera le sort réservé à nos opinions ?

Car pour mémoire nous avons la controverse soulevé par l’hybridation entre l’humain et la technologie de la puce cérébrale « Telepathy » de Neuralink et le flou entretenu par Elon Musk à ce sujet.

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