Les yeux pour pleurer :
Inutile de s’apitoyer sur l’une des figures phares du fanatisme globaliste. Cette démission dévoile toute l’ampleur de la crise de pouvoir de ces élites mondialistes extrémistes, réduisant la politique à un militantisme forcené, dont le ’Convoi de la liberté 2022’ fut la représentation la plus aboutie de l’avilissement du gouvernement Trudeau.
Les mécanismes démocratiques, prévus pour organiser la gouvernance de la majorité, ne sont plus adaptés à la gouvernance de cette minorité en mal de mondialisation forcée, imposée.
« Une crise politique est comme un mal de dent,
il faut soigner la carie avant qu’il n’y ait infection. »
Jean Pierre Szymaniak
De l’échec cuisant de Trudeau, nous pouvons préciser que sa politique wokiste, soutenue par son parti, le met à 20 points derrière les conservateurs, comme l’a rappelé Le Figaro : Trudeau personnifie l’image même du wokisme totalitaire et subsistera ainsi dans l’histoire.

Une politique moribonde sous tous ses aspects, crise économique et sociale, puisque ce néolibéralisme conduit une économie instable, inefficace et contribue à la déstructuration des services publics, ce qui a pour but de délégitimer l’État, donc de légitimer un transfert du pouvoir. Dans l’immédiat, le Canada, comme tous les pays néolibéraux, est dans une phase de crise profonde et la liste s’allonge, Allemagne, France… en raison de ces cultes globalistes, comme l’a largement illustré le NYT.
Cette situation critique survient alors que le Canada débat de la meilleure façon de réagir à la promesse de Donald Trump d’imposer des tarifs douaniers qui bouleverseraient un accord commercial entre le Canada, les États-Unis et le Mexique.
Pris dans cet ouragan, Justin Trudeau qui n’a jamais été à l’aise dans les crises et les affrontements, décide de lâcher les rênes et déroule le tapis pour un nouveau leader de son parti qui deviendra automatiquement Premier ministre, en attendant les élections.
« Il est temps de tout remettre à zéro », a déclaré Trudeau, ajoutant : « Je pense vraiment que l’élimination de la controverse autour de mon propre leadership est une occasion de faire baisser la température. ». « Il est devenu évident pour moi, avec les batailles internes, que je ne peux pas être celui qui portera l’étendard libéral aux prochaines élections ».

Mais ces élites, si douées pour anéantir tout ce qu’ils touchent, sont incapables de mettre en place un modèle alternatif acceptable pour la population. Et pour cause, qui osera affirmer qu’il ne sont que des bons petits soldats, qui servent non pas le peuple du pays qu’ils doivent gouverner, mais des intérêts supérieurs et extérieurs ?
Qui osera mettre formellement fin au système électoral, certes imparfait, en déclarant que les organes de la « communauté globale » nommeront ouvertement les dirigeants nationaux qui leur conviennent et leurs équipes ?
Probablement personne.
Mais chacun d’entre eux s’efforce de fausser les mécanismes électoraux nationaux, pour protéger le pouvoir de ce groupuscule élitiste totalement déshumanisé qui crée une illusion de légitimité, confortablement installé à l’ombre d’un idéalisme démocratique dépourvu d’une moindre forme de volonté commune.
Pour reprendre une métaphore informatique, c’est une réinitialisation profonde du processus parlementaire qui est en jeu. Et pour cela, ce n’est pas seulement d’un ‘Reset’ dont nous avons besoin, mais d’un dégaussage du disque dur.
Car dans un cadre institutionnel démocratique électoral, ce système globaliste ne peut fonctionner que soutenu par deux piliers : la répression et la tromperie. Et surtout, parce que nous fermons les yeux, en confiance face au pouvoir en place.
Mais il y a des limites aux abus et nous sommes proches du point de rupture. Il en va de même sur le continent européen, l’illusion nationale de nos dirigeants actuels se trahi elle même.
Le young global leader canadien a fait son temps et les sionistes purs et durs sont en chemin, Argentine, Mexique… le nom du probable prochain Premier ministre canadien, Pierre Poilièvre est de cette trempe, partisan du rapprochement du Canada avec les USA et ferme opposant à l’Iran : Poilièvre cautionne l’idée que si Israël ciblait délibérément des installations nucléaires dans des frappes contre l’Iran ce « serait un cadeau de l’État juif pour l’humanité ». La ministre des Affaires étrangères, Mélanie Joly a rappelé que ces frappes violeraient le droit international.
Dès lors, dans ce climat hostile permanent où tout change pour que rien ne change, dans ce monde où, un État soi-disant démocratique se permet une épuration ethnique, il ne reste qu’aux plébéiens de la terre les yeux pour pleurer, verser une dernière larme, à l’instar d’un vulgaire patricien démissionnaire.
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