Un gouvernement au 36e dessous :
Cette affaire scandaleuse est passée sous le radar collectif français et les célèbres fact checkers, nos mousquetaires du roi ne se priveraient pas de prétendre : «Si personne n’en parle, il y a de forte chance que ce soit faux.».
Et pourtant, hier à l’Hôtel Harley, la maison du Barreau de Paris, si la police en civil et les CRS on envahi l’espace, l’AFP et les médias mainstream eux, ont boudé effrontément l’événement.

Dans une France non corrompue, déloquer de sa toge un jeune avocat devrait faire la une de tous les journaux, et je vous mets au défit de googliser « Juan Branco« et trouver, outre son fil X un article sur cette journée du jeudi 16 octobre 2025 dans les première pages de recherches. Rien, nib de nib, que dalle, un vrai scandale comme aime tant les révéler Léa Salamé sur notre service public en perdition.
Silence médiatique en macronie :
Le Ministre de l’intérieur, le Président du Tribunal judiciaire de Paris, le Procureur Général de la République et enfin le premier président de la cour d’Appel de Paris, ont, d’un seul tenant, demandé l’élimination judiciaire définitive au bâtonnier de Paris.
« Lorsque les plus hautes autorités d’un pays, toutes nommées par la même personne, se regroupent pour exiger, en un même mouvement, l’élimination d’un simple avocat, défenseur des principaux opposants politiques du pays, c’est que quelque chose est en train de se jouer au sein de nôtre société. »
De notre démocratie. Désormais, en macronie une lutte pour la souveraineté n’est pas tolérable et doit passer sous silence. Alors que la défense des droits est universelle, #JuanBranco est attaqué pour sa position de « défense de la défense ». Oserait-on dire que ce procès est une conspiration, une escroquerie gouvernementale dans la mesure où il n’y a aucune plainte, pas de victime et où tout est fait par procuration.
Dès lors, ironie du sort, comment pourrait-il en être autrement de Juan Branco, avocat de toutes les causes populistes à commencer par être le défenseur des gilets jaunes pour n’ombres de mains arrachées et yeux crevés aux flashball…
Pourtant pour nos journalistes, il y avait matière à titrer les manchettes : trois ans fermes de suspension, une peine maximale avant la radiation requis contre un avocat pour une banale enveloppe noire et d’orée envoyée à un substitut du procureur… Ce qui lui est reproché, n’est pas le contenu de la lettre, mais la couleur du contenant, interprétée comme une tentative d’intimidation à magistrats.
Ce cirque survient parce que monsieur Branco se trouve là où réside le besoin d’humanité, le droit à la défense et à la justice sociale qui sont l’essence même de la profession d’avocat. Évidemment, pour la macronie s’en est trop « Par ce que c’est notre projet »… Dès lors, Jupiter se doit de museler les voix dissidentes, sa façon à lui de libérer la liberté d’expression.
Au final, ce sont les extraordinaires collègues venus d’Afrique qui ont volé à tire-d’aile au secours d’un avocat français. Signe que les temps changent pour un idéal de justice dans un pays où le chaos politique est aussi une humiliation internationale.
« Face aux conspirations politiques, les robes noires seront toujours debout et ne fléchirons jamais. »
⚖️
Vous devez être connecté pour poster un commentaire.